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Zenyo Me prévenir

Vous l’appelez. Ça sonne. Elle ne répond pas.

Les minutes qui suivent, vous les connaissez. Avec Zenyo, un coup d’œil suffit pour savoir où elle est, et si tout est calme. Et le jour où son quotidien se dérègle, vous êtes prévenu·e.

Un boîtier branché au salon, des capteurs sans fil dans les autres pièces, et une application pour vous. Ni caméra, ni micro. Sortie prévue fin 2026.

En cliquant sur « Me prévenir à la sortie », vous acceptez de recevoir un e-mail à l’ouverture des inscriptions. Désabonnement en un clic, aucune publicité. Politique de confidentialité

Ce qu’on se dit, dans ces minutes-là.

  • « Elle est sûrement au marché. »
  • « La télé doit être trop forte. »
  • « Je rappelle dans dix minutes. »
  • « Et si elle était tombée ? »

La plupart du temps, tout va bien. Mais on ne le sait qu’après.

Une paire de chaussons au pied d’un canapé, dans un salon calme.
L’accueil de l’application, chez Maman : « En ce moment · Salon », calme.

Un coup d’œil, et vous respirez.

Zenyo ne la filme pas et ne l’écoute pas. Il sait seulement qu’une pièce est occupée, et depuis quand. C’est assez pour vous dire, à 19 h 43 : elle est au salon.

Vous rappellerez plus tard. Sans ce nœud dans le ventre.

Dix minutes avec elle. Ensuite, vous n’y pensez plus.

Pas de technicien, pas de perçage, rien à lui apprendre.

  1. Vous l’installez avec elle.

    Les capteurs se collent au mur, sans perçage. Le boîtier se branche dans le salon et rejoint le Wi-Fi. Dix minutes.

  2. Zenyo apprend sa vie.

    Quelques jours pour connaître ses habitudes : l’heure de son lever, ses passages à la cuisine, ses nuits. Sans image, sans son.

  3. Puis il veille, avec vous.

    Vous n’êtes prévenu·e que si quelque chose sort de son rythme. Le reste du temps, vous l’appelez pour le plaisir.

Il ne fait pas qu’attendre le pire.

Zenyo, c’est aussi de la prévention, chaque jour. Son haut-parleur parle à votre mère par son prénom, en une phrase, avec douceur.

  • 7 h 00

    « Bonjour Jeanne. Nous sommes mardi 14 octobre. Il fait 21 degrés chez vous. Bonne journée Jeanne. »

    Chaque matin, la date et la température mesurée chez elle : de quoi rester ancrée dans sa journée.

  • 8 h 00

    « Bonjour Jeanne. C’est l’heure de vos médicaments, Jeanne. »

    À l’heure que vous choisissez. Ni nom de médicament, ni dose : il ne dit que ce qu’il sait.

  • Quand il fait chaud

    « Bonjour Jeanne, il fait un peu chaud. Un verre d’eau serait bienvenu, Jeanne. »

    Dès qu’une pièce dépasse 26 °C, trois fois par jour au plus.

Elle veut la paix ? Le mode silence coupe les annonces ; la sonnerie d’alerte, elle, sonne toujours le jour. La nuit, le boîtier ne sonne pas et reste éteint, pour ne pas la réveiller en sursaut : vous êtes prévenu·e quand même. Et si une journée s’écarte de ses habitudes — un premier mouvement plus tardif, plus de passages la nuit que d’habitude —, l’application vous le montre le lendemain.

L’onglet Quotidien de l’application : rappel médicament à 8 h, mode silence, rappel d’hydratation.
Vous réglez tout depuis l’application, onglet Quotidien.

Et le jour où ça ne va pas, personne n’attend.

Zenyo ne détecte pas la chute elle-même : il remarque ce qui ne se passe plus. Par exemple, aucun mouvement dans la maison depuis bien plus longtemps que tout ce qu’il a observé chez elle. Alors :

  1. Chez elle, le boîtier sonne et son gros bouton s’allume.

    Si elle va bien, il lui suffit de bouger : l’alerte s’arrête d’elle-même. La nuit, le boîtier ne sonne pas et reste éteint, pour ne pas la réveiller en sursaut : vous êtes prévenu·e quand même.

  2. Pas de réponse en cinq minutes ? Vous êtes prévenu·e.

    Vous l’appelez, ou, le jour, vous faites sonner le boîtier depuis l’application.

  3. Puis ses autres proches, l’un après l’autre.

    Sept proches au plus, vous compris, jusqu’à ce que l’un d’eux dise « je m’en occupe ». Personne n’est laissé seul, ni elle, ni vous.

Les mains d’une personne âgée, posées l’une sur l’autre.

Elle garde sa liberté. Vous retrouvez la vôtre.

Rien à porter.
Ni bracelet, ni médaillon, rien à activer. Elle l’oublie.
Ni caméra, ni micro.
Aucune image, aucun son. Juste de la présence, pièce par pièce.
Rien sans son accord.
Zenyo ne s’installe jamais sans son consentement.

Vieillir chez soi, c’est le choix des trois quarts d’entre nous. Pas le destin de tout le monde.

74 %

des adultes interrogés préféreraient rester chez eux s’ils perdaient leur autonomie.

DREES, 2023

Près d’1 sur 3

des plus de 65 ans tombe chaque année. Une personne sur deux après 80 ans.

Inserm, 2015

174 824

hospitalisations en lien avec une chute chez les 65 ans et plus en 2024, et plus de 20 000 décès.

Santé publique France, 12 mars 2026

1 957 €

par mois : ce que paie en moyenne une personne âgée en établissement, avant l’aide sociale à l’hébergement.

DREES, données 2019

Zenyo ne peut pas tout empêcher. Mais chaque mois gagné chez elle, c’est sa vie qui continue là où elle a toujours été.

Pour que le prochain silence ne soit plus une angoisse.

Sortie
prévue fin 2026, en France.
Tarif prévu
29,90 € par mois, et 59 € de mise en service, une seule fois, pour le boîtier et quatre capteurs. Définitif à l’ouverture.

Laissez votre e-mail : on vous écrit à l’ouverture des premières installations, et rien d’autre.

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Vos questions.

Zenyo détecte-t-il les chutes ?

Zenyo n’est pas un détecteur de chute. Il apprend le rythme de vie de votre parent et prévient quand quelque chose sort de l’ordinaire : une maison où plus rien ne bouge depuis bien plus longtemps que d’habitude, ou une immobilité anormale dans la pièce du boîtier principal. Si votre parent reste au sol après une chute, c’est l’absence de mouvement qui déclenchera l’alerte, pas le choc lui-même.

Pourquoi un bracelet anti-chute ne suffit pas ?

Un bracelet de téléassistance n’aide que s’il est porté, et qu’on appuie dessus ; un détecteur de chute réagit au choc, s’il est porté à ce moment-là. Dans une petite étude allemande publiée en 2010, près d’un quart des 52 abonnés interrogés disaient ne jamais porter leur bouton d’alarme. Et ni l’un ni l’autre ne remarque une journée passée sans bouger. Zenyo ne demande rien à porter : il remarque ce qui ne se passe plus.

Zenyo est-il un dispositif médical ?

Non. Zenyo n’établit pas de diagnostic et ne remplace ni un médecin, ni un service d’urgence. C’est une solution de veille et d’alerte qui prévient les proches en cas d’anomalie dans le quotidien.

Comment Zenyo se connecte-t-il à Internet ?

Zenyo se connecte simplement au Wi-Fi de la maison. L’installation est guidée pas à pas depuis l’application — pas de technicien à faire venir.

Et si mon parent refuse ?

Zenyo ne s’installe jamais sans son accord. Il a été conçu pour se faire accepter : sans caméra ni micro, et rien à porter.

Que se passe-t-il en cas de fausse alerte ?

Zenyo fait d’abord sonner le boîtier, chez votre parent. S’il va bien, il lui suffit de bouger, et tout s’arrête. La nuit, le boîtier ne sonne pas et reste éteint, pour ne pas le réveiller en sursaut : vous êtes prévenu·e quand même.

Quand Zenyo sera-t-il disponible ?

La sortie est prévue pour fin 2026 en France. Inscrivez votre email pour être prévenu·e dès l’ouverture des premières installations.

Combien coûtera Zenyo ?

Le tarif prévu est de 29,90 € par mois, plus 59 € de frais de mise en service, qui comprennent le boîtier et quatre capteurs. Chaque capteur supplémentaire coûte 15 €, une seule fois. Le tarif définitif sera confirmé à l’ouverture des inscriptions.

Mes données sont-elles en sécurité ?

Toutes les données sont hébergées en Europe, chiffrées, conformes RGPD. Elles ne sont jamais revendues. Avec le consentement de votre parent, certaines données anonymisées peuvent contribuer à améliorer la détection — c’est toujours optionnel.