Ce qu’on se dit, dans ces minutes-là.
- « Elle est sûrement au marché. »
- « La télé doit être trop forte. »
- « Je rappelle dans dix minutes. »
- « Et si elle était tombée ? »
La plupart du temps, tout va bien. Mais on ne le sait qu’après — et le jour où ce n’est pas le cas, chaque heure compte.

Un coup d’œil, et vous respirez.
Zenyo ne la filme pas et ne l’écoute pas. Il sait seulement qu’une pièce est occupée, et depuis quand. C’est assez pour vous dire, à 19 h 43 : elle est au salon.
Vous rappellerez plus tard. Sans ce nœud dans le ventre.
Dix minutes avec elle. Ensuite, vous n’y pensez plus.
Pas de technicien, pas de perçage, rien à lui apprendre.
-
Vous l’installez avec elle.
Les capteurs se collent au mur, sans perçage. Le boîtier se branche dans le salon et rejoint le Wi-Fi. Dix minutes.
-
Zenyo apprend sa vie.
Quelques jours pour connaître ses habitudes : l’heure de son lever, ses passages à la cuisine, ses nuits. Sans image, sans son.
-
Puis il veille, avec vous.
Vous n’êtes prévenu·e que si quelque chose sort de son rythme. Le reste du temps, vous l’appelez pour le plaisir.
Il ne fait pas qu’attendre le pire.
Zenyo, c’est aussi de la prévention, chaque jour. Son haut-parleur parle à votre mère par son prénom, en une phrase, avec douceur.
7 h 00
« Bonjour Jeanne. Nous sommes mardi 14 octobre. Il fait 21 degrés chez vous. Bonne journée Jeanne. »
Chaque matin, la date et la température mesurée chez elle : de quoi rester ancrée dans sa journée.
8 h 00
« Bonjour Jeanne. C’est l’heure de vos médicaments, Jeanne. »
À l’heure que vous choisissez. Ni nom de médicament, ni dose : il ne dit que ce qu’il sait.
Quand il fait chaud
« Bonjour Jeanne, il fait un peu chaud. Un verre d’eau serait bienvenu, Jeanne. »
Dès qu’une pièce dépasse 26 °C, trois fois par jour au plus.
Elle veut la paix ? Le mode silence coupe les annonces ; la sonnerie d’alerte, elle, sonne toujours. Et s’il voit une habitude se dérégler doucement — un lever qui tarde, des nuits agitées —, il le remarque avant que ça devienne une urgence.

Et le jour où ça ne va pas, personne n’attend.
Chez elle, le boîtier sonne et son gros bouton s’allume.
Elle va bien ? Un appui, et rien ne se passe.
Pas de réponse : on appelle son téléphone.
Puis le vôtre.
Puis ses autres proches, l’un après l’autre.
Jusqu’à dix. Personne n’est laissé seul — ni elle, ni vous.
Elle garde sa liberté. Vous retrouvez la vôtre.
- Rien à porter.
- Ni bracelet, ni médaillon, rien à activer. Elle l’oublie.
- Ni caméra, ni micro.
- Aucune image, aucun son. Juste de la présence, pièce par pièce.
- Rien sans son accord.
- Zenyo ne s’installe jamais sans son consentement.
Vieillir chez soi, c’est le choix de presque tout le monde. Pas le destin de tout le monde.
85 %
des Français souhaitent vieillir chez eux, même en perdant de leur autonomie.
Ifop / Sociovision
1 sur 3
des plus de 65 ans tombe au moins une fois par an. Une personne sur deux après 80 ans.
Inserm
174 824
hospitalisations après une chute chez les 65 ans et plus en 2024, et plus de 20 000 décès.
Santé publique France, 12 mars 2026
2 200 €
par mois : le reste à charge moyen d’un EHPAD pour les familles.
DREES
Zenyo ne peut pas tout empêcher. Mais chaque mois gagné chez elle, c’est sa vie qui continue là où elle a toujours été.
Pour que le prochain silence ne soit plus une angoisse.
Zenyo arrive fin 2026. Laissez votre e-mail : on vous écrit à l’ouverture des premières installations, et rien d’autre.
En cliquant sur « Me prévenir à la sortie », vous acceptez de recevoir un e-mail à l’ouverture des inscriptions. Désabonnement en un clic, aucune publicité. Politique de confidentialité
Vos questions.
Zenyo détecte-t-il les chutes ?
Zenyo n’est pas un détecteur de chute. C’est une solution d’analyse du comportement : il apprend le rythme de vie de votre parent et alerte quand quelque chose sort de l’ordinaire — y compris dans des situations qu’un détecteur de chute ne verrait pas (immobilité prolongée, malaise progressif, désorientation, nuit anormale). Si votre parent reste au sol après une chute, c’est l’absence de mouvement qui déclenchera l’alerte, pas le choc lui-même.
Pourquoi un bracelet anti-chute ne suffit pas ?
Les bracelets ne réagissent qu’à un choc brutal, et seulement s’ils sont portés au moment où ça arrive. Beaucoup d’aîné·es ne les portent pas la nuit, sous la douche, ou les oublient. Surtout, ils ne voient pas tout ce qui n’est pas une chute brutale : un malaise qui s’installe, une désorientation au milieu de la nuit, une journée passée immobile dans le fauteuil. Zenyo regarde le quotidien dans son ensemble.
Zenyo est-il un dispositif médical ?
Non. Zenyo n’établit pas de diagnostic et ne remplace ni un médecin, ni un service d’urgence. C’est une solution de veille et d’alerte qui prévient les proches en cas d’anomalie dans le quotidien.
Comment Zenyo se connecte-t-il à Internet ?
Zenyo se connecte simplement au Wi-Fi de la maison. L’installation est guidée pas à pas depuis l’application — pas de technicien à faire venir.
Et si mon parent refuse ?
Nous ne l’installons jamais sans son accord. Beaucoup d’aîné·es acceptent Zenyo précisément parce qu’il est peu visible, sans caméra et sans contrainte — là où ils refusaient tout le reste.
Que se passe-t-il en cas de fausse alerte ?
Zenyo appelle d’abord le boîtier sur place. Si votre parent va bien, il appuie simplement sur un bouton et tout s’arrête. Vous n’êtes pas dérangé·e inutilement.
Quand Zenyo sera-t-il disponible ?
La sortie est prévue pour fin 2026 en France. Inscrivez votre email pour être prévenu·e dès l’ouverture des premières installations.
Combien coûtera Zenyo ?
Le tarif prévu est de 29,90 € par mois, plus 59 € de frais de mise en service, qui comprennent le boîtier et quatre capteurs. Chaque capteur supplémentaire coûte 15 €, une seule fois. Le tarif définitif sera confirmé à l’ouverture des inscriptions.
Mes données sont-elles en sécurité ?
Toutes les données sont hébergées en Europe, chiffrées, conformes RGPD. Elles ne sont jamais revendues. Avec le consentement de votre parent, certaines données anonymisées peuvent contribuer à améliorer la détection — c’est toujours optionnel.